Roger Martin du Gard en son château du Tertre dans l'Orne








Château acheté, entretenu et habité par l'écrivain


propriété et gestion privées (petite fille de RMG et Ass. des Amis du Tertre)

Musée souvenirs littéraires, aussi centre de ressources et d'accueil

 


 




Roger Martin du Gard est né à Paris, est enterré à Nice, mais il a acheté et rénové dans l'Orne un château où il écrivit les Thibault.

Ce château du 17e siècle, en pierres et briques, construit sous Louis XIII et agrandi sous le 1er Empire, domine un grand panorama. Il est entouré d'un parc planté au Ier Empire et de jardins à la française. Il a été remis en état au début du 20e siècle par Roger Martin du Gard, à qui il appartenait depuis 1925. Il est situé dans le département de l'Orne sur les communes de Sérigny et de Saint Martin du Vieux Bellême.

Anne Véronique de Coppet, petite fille de Roger Martin du Gard, habite aujourd’hui le Château du Tertre, à la lisière de la forêt de Bellême, où l’auteur des « Thibault » vécut de 1925 à 1940. Ces années furent celles de la grande époque littéraire où Martin du Gard écrivit l’essentiel de son oeuvre. Le Tertre fut pour l’auteur un lieu voué au travail, à la méditation et à l’hospitalité. Il y accueillit nombre de ses pairs tels que Gide, Malraux, Schlumberger… C’est cette mémoire et cette atmosphère de travail qui régnèrent au château que s’efforce aujourd’hui de conserver Anne Véronique de Coppet.

« L’ouverture de la maison et l’accès aux dix mille ouvrages de la bibliothèque correspondent à l’idée que Roger Martin du Gard se faisait du devenir de cette maison, qu’il considérait comme une partie de son oeuvre », déclare-t-elle. Ce voeu de l’écrivain est donc respecté puisque, loin d’être devenu un musée, le Château du Tertre accueille aujourd’hui musiciens, gens de théâtre, étudiants et chercheurs qui travaillent sur le monde littéraire de l’entre deux guerres. Les visiteurs curieux de retrouver le souvenir de l’écrivain sont également reçus.

Un très beau parc du 17ème siècle a été remodelé en partie et prolongé vers 1800 par un parc à l’anglaise (composition du paysage et décor d’inspiration maçonnique). A partir de 1926, Roger Martin du Gard a ouvert des perspectives et des vues panoramiques sur Bellême et a renforcé les points sensibles par l’apport de statues antiques.

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