Alain-Fournier à la Chapelle d'Angillon et à Epineuil







Alain-Fournier est né à La Chapelle d'Angillon
La maison natale est privée, elle est restée dans sa famille
l'intérieur est à peu près celui que l'écrivain a connu

L'école du Grand Meaulnes est à Epineuil-le-Fleuriel
Propriété de la commune, gestion par Association
salles de classe muséifiées et logement de fonction de la famille





La maison natale à la Chapelle d'Angillon

  


La maison où Henri-Alban Fournier est né le 3 octobre 1886 est celle de sa grand-mère maternelle, dite "Maman Barthe". Elle est surélevée d'un étage en 1909 au moment du mariage d'Isabelle et de Jacques Rivière. Mais les deux pièces du rez-de-chaussée ont gardé, grâce à Isabelle Rivière, puis à son fils et à sa bru, le caractère intime et chaleureux qu'a connu, aimé et célébré dans sa correspondance l'auteur du Grand Meaulnes qui revenait régulièrement y passer ses vacances d'été avec sa grand-mère et ses parents. Dans la "chambre froide", on peut voir le lit où est né Alain-Fournier et le petit divan où est mort Jacques Rivière. Beaucoup d'autres objets ayant appartenu à Alain-Fournier ou qu'il a connus chez sa grand-mère sont également conservés ici.

On peut également voir à la Chapelle d'Angillon, la Mairie-Ecole où les parents d'Alain-Fournier enseignèrent de 1903 à 1907, ainsi qu'une petite "maison d'Alain-Fournier" aménagée en 1994 qui abrite quelques souvenirs du plus illustre enfant du pays.

Dans le cimetière attenant à l'église, on peut voir la tombe d'Augustin et d'Albanie Fournier, les parents de l'écrivain. Mais le corps d'Alain-Fournier, retrouvé en 1991 en Lorraine dans une fosse commune où il avait été enterré à la hâte avec ses vingt compagnons tués avec lui le 22 septembre 1914, repose depuis 1992 dans la nécropole nationale de Saint-Rémy-la-Calonne.


La maison école du Grand Meaulnes à Epineuil-le-Fleuriel

  

"une longue maison rouge, avec cinq portes vitrées sous les vignes vierges, à l'extrémité du bourg"

C’est dans cette école d'Epineuil-le-Fleuriel où Alain-Fournier fut élève de 1891 à 1898 que naquit le personnage d’Augustin Meaulnes” (Henri Lullier). Il résidait dans la maison même puisque ses parents instituteurs y avaient un logement de fonction.

La maison école n’est pas une maison d’écriture mais une maison à rêver. Elle est le point central d’une carte imaginaire, celle du pays du souvenir où se déroule le roman tout entier, le pays de la fin de l’enfance et du bonheur perdu. Conservée et même restaurée à l’identique l’école a gardé aujourd’hui encore l’atmosphère de la IIIe République, celle qu’a connue Henri Fournier.

Dans le village d'Epineuil qui, sous le nom de Ste Agathe, au même titre que l'école où il vécut 7 années, a profondément marqué Alain-Fournier, on découvre la ferme du père Martin, la maison du notaire, le café de la veuve Delouche, la maison du gros Boujardon, les Petits coins, le Tumulus, la Belle-Etoile, le Glacis, etc.